La charge mentale quand on est famille monoparentale

Ces derniers temps, le concept de « charge mentale », des femmes notamment, émerge.

Et cette charge mentale nous éloigne de l’essentiel : l’Amour de soi et des autres.

Donc c’est une bonne chose d’en parler. C’est une réalité. Une reconnaissance de tout ce que font les femmes au quotidien…

Néanmoins, les illustrations et posts véhiculés parlent principalement de la charge mentale des femmes au sein de leur foyer, de leur couple. Et de façon juste, pour beaucoup… Les femmes crient leur réalité quotidienne dans laquelle elles doivent penser à tout: manager, organiser, éduquer, anticiper et… déléguer. C’est peut-être ce principe là qui est le plus ressorti. Vis-à-vis des hommes… Pourquoi ne voient-ils pas ce qu’il y a à faire? Pourquoi devons-nous leur dire quoi faire ou demander de l’aide, sans quoi, ils n’apporteraient pas leur contribution, de façon spontanée et perspicace?

Ce point-là m’a un peu plus interpellé, voir dérangé, même si j’entends et reconnais cette réalité dans beaucoup de foyer.

Mais, étant famille monoparentale, ma première réaction a été de me dire: « mais What the F***, au moins, elles ont quelqu’un a qui déléguer! Cette option EXISTE, même si elle est imparfaite »

Ce qui n’est pas le cas lorsqu’on est seule a élever son/ses enfants. La charge mentale est alors complète. Pas de relai, pas de délégation de tâches, pas de missionnage à droite à gauche, pas de craquage du type « je pars souffler un coup »… (sauf dans le cas d’un relai familiale à proximité et investie).

Alors bien-entendu, en tant qu’apprentie Mère-Veilleuse, mon souhait n’est pas de juger qui que ce soit, ni de comparer ou hiérarchiser les difficultés des unes et des autres. Au contraire,  c’est intéressant car cela m’a amené à ouvrir la réflexion, et entrevoir des portes de sortie de « toute charge mentale féminine qui se respecte« , autour d’un maître-mot: L’ACCEPTATION:

La charge mentale pourra se dissiper dès lors qu’on apprendra, nous les femmes, à accepter de:

  • ne pas TOUT contrôler.
  • ne plus se faire passer après tout le reste (et tout le monde)
  • demander de l’aide, en abandonnant l’idée que l’autre « devrait » deviner
  • reconnaître ses limites et de les exprimer
  • COMMUNIQUER autour de ses besoins et ressentis
  • lâcher l’hyper-exigence envers soi-même d’abord, puis envers les autres
  • d’accepter que la perfection n’existe pas (et heureusement!)
  • laisser de la place aux hommes et de leur faire confiance, surtout ceux d’aujourd’hui, souvent plus impliqués et moins dans la toute puissance masculine d’antan.

Et…. Dans la mesure du possible, en vrai, cela vaut pour tout type de familles. Et si ce n’est le père ou la mère, ce sera avec des amis, un réseau qu’on ce sera créé, la famille, ..

En somme :

  • Communiquons davantage
  • Baissons notre niveau d’exigence
  • Restons centré sur l’essentiel : la qualité du temps passé ensemble

Quant à ces messieurs, on est bien d’accord qu’ils ont aussi leur part à faire. Mais ceci est un autre débat 😉

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Photo provenant de Canva Librairy

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